En chiffres, Alpe d'Huez Et le domaine skiable des Grandes Rousses
Créée en 1936, la station de l'Alpe d'Huez s'est développée à 1860 mètres d'altitude au cœur de l'Oisans aux 6 vallées. De 1135 à 3330 mètres d'altitude, le massif des Grandes Rousses qui regroupe les stations d'Auris en Oisans, Villard Reculas, Oz en Oisans, Vaujany et l'Alpe d'Huez offre aux touristes 240 km de pistes de ski alpin, 50 km de pistes de fond et 30 km de sentiers pédestres. Le point culminant est le Pic Blanc situé à 3330 mètres, offrant un panorama classé 3 étoiles dans le guide Michelin. Le domaine skiable des Grandes Rousses, c'est : 85 remontées mécaniques allant du téléphérique au téléski et parfaitement adaptées aux besoins des divers clients. Plus de 900 enneigeurs et 2 usines à neige garantissant, sur 75 km de pistes, une neige de qualité d'un bout à l'autre de la saison d’hiver et jusqu'à la station. Plus de 26 engins de damage permettant d’offrir chaque matin un domaine skiable confortable et agréable à skier. 82Gazex, 9 Catex et 3 avalancheurs destinés à sécuriser le domaine skiable avant son ouverture au public. La SATA comprend en pleine saison environ 550 salariés dont plus de 100 permanents. C’est le plus gros employeur du canton de Bourg d’Oisans.
Des investissements importants
Des investissements très lourds sont réalisés pour accroître le confort de la clientèle, réduire ou supprimer l'attente et améliorer la sécurité - quelques exemples : Un téléski de 200 m de dénivelée et de 900 skieurs/heure de débit coûte l'équivalent de 40 petites automobiles, soit environ 300 000 €, Un télésiège de 300 m de dénivelée et d'un débit de 1500 skieurs/heure coûte 1,5 million d’€, une télécabine de 500 m de dénivelée et d'un débit de 1800 skieurs/heure coûte 6 millions d’€, certaines grosses installations (téléphériques, funiculaires) coûtent l'équivalent d'une rame de T.G.V. ou d'un avion "Airbus A 319" (soit plus de 15 millions d’€ ), une grosse chenillette de damage coûte plus de 200 000 €, une installation d'enneigement moyenne peut coûter autant qu'une télécabine
Les investissements et nouveautés 2009-2010 :
Télésiège débrayable de MARMOTTES 1 et travaux de pistes : Après de nombreuses années de service, la SATA remplace la télécabine des Marmottes I par un télésiège débrayable 6 places à coques d’un débit de 3300 personnes par heure. Chaque siège de 6 places est équipé d’une coque plexiglas afi n de protéger les skieurs contre le vent et les intempéries, ainsi que d’un système améliorant la sécurité des enfants durant leur parcours. Au départ de l’installation, un tapis d’embarquement à hauteur variable sera installé, permettant aux enfants d’embarquer plus facilement. Par ailleurs, la ligne est plus basse que l’ancienne télécabine et donc moins sensible au vent. A l’arrivée, pour les personnes souhaitant se rendre sur le deuxième tronçon, un escalier mécanique rejoint l’embarquement de la télécabine Marmottes 2. Votre confort : un départ du secteur des Bergers skis aux pieds pour un accès à 2300m d’altitude. Les performances : 50% de débit de plus que l’ancienne télécabine soit une augmentation de 1100 personnes transportées à l’heure. Pour faire face à ce nouvel apport de clientèle à 2300, les pistes situées à l’aval ont été aménagées et leur capacité renforcée. Une nouvelle piste dénommée Les Ancolies (piste bleue, longueur 1800 m, superfi cie 5 ha) permettra une liaison facile entre l’arrivée du nouveau TSD des Marmottes (2300) et le secteur de la gare intermédiaire du DMC (2100). Les pistes existantes seront également améliorées pour permettre l’accès entre 2300, 2100 et les Bergers à des skieurs d’un niveau très moyen. Grâce à cet investissement, la SATA augmente considérablement le débit de ses remontées mécaniques au départ du secteur des Bergers. Coût total : 8,5 Millions d’€.
AUTRES TRAVAUX SUR LES REMONTEES MECANIQUES Pour 2009, la SATA poursuit sa campagne de modernisation des remontées mécaniques structurantes. Pour pérenniser et fi abiliser l’accès en direction du secteur d’Auris en Oisans, la gare intermédiaire du télésiège de l’Alpauris située en bas des gorges de Sarenne est modernisée afi n de mettre en place les dernières technologies (Coût : 190 000 €) La deuxième cabine du téléphérique du Pic Blanc est relookée et rénovée sur le même schéma que la première benne terminée l’hiver dernier (Coût : 50 000 €).
Le câble du Télécentre est remplacé (Coût : 150 000 € sur 2 ans). Débuteront, cette année, les études en vue du remplacement complet de l’architecture du téléphérique de Vaujany (1er tronçon), et ce pour augmenter le niveau de disponibilité de l’installation, ainsi que la mise aux normes actuelles des systèmes automatisés. A titre indicatif et pour donner un exemple du coût de la maintenance des remontées mécaniques, le seul contrôle des câbles porteurs du téléphérique de Vaujany a été réalisé cette année pour un montant de 400 000 €.
LES TRAVAUX SUR LES PISTES Nouvelle piste entre l’arrivée du téléphérique de Vaujany et la station d’Oz en Oisans La piste du Belvédère est terminée, après 6 ans d’aménagement. Un nouvel itinéraire avec un fort dénivelé (plus de 1400 m). (Coût : 300 000 €) Amélioration des pistes Les travaux d’entretien, d’enrichissement en matière organique et biologique des sols permettent d’obtenir une valorisation de l’espace pâturé. Depuis que le service des pistes de la SATA, en partenariat avec les communes et l’Association Foncière Pastorale, aménage chaque année la surface de ses pistes, c’est plus de 20 hectares de prairies pâturables qui viennent enrichir le patrimoine agricole de notre massif, faisant ainsi le bonheur des bovins et ovins, sans oublier la faune sauvage qui vient chaque année se restaurer avec gourmandise de cette belle herbe montagnarde. Le coût consacré à ces travaux est comme chaque année, de l’ordre de 120 000 €. Enfi n des travaux dans la combe du glacier de Sarenne permettent de maintenir un réseau de pistes structuré, malgré la fonte inexorable du glacier. Garantir l’enneigement En vue de la coupe du monde de Skieurs Cross, l’enneigement du Snowpark est renforcé avec 10 enneigeurs. Par ailleurs, de nombreux enneigeurs sont remplacés pour améliorer la capacité de production de neige tout en diminuant les consommations énergétiques. Le coût de tous ces travaux s’élève à 225 000 €.
Au total, la SATA investira cette année plus de 11 millions d’euros pour renforcer la satisfaction de ses clients et la pérennité de ses installations.
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